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jeudi 28 octobre 2010

Nyarlathotep

Nyarlathotep

Death, Dust, Dark Metal and Crawling Chaos
Emmanuel Duffaut @ Zéro Nulle Part

par Toxic Avenger





Le poids est pour moi une valeur, non qu'il soit plus contraignant que la légèreté,
mais j'en sais davantage sur le poids que sur la légèreté.

Richard Serra in Écrits et Entretiens[1]

Ne manquez pas d'aller voir Nyarlathotep s'il vient à Providence.
Il est horrible - horrible au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer - mais merveilleux.
Il vous hante des heures durant. Je frissonne toujours à ce qu'il m'a montré.

Lettre de Samuel Loveman reçue en rêve par Howard P. Lovecraft[2]



Nyarlathotep [3]

Dans un atelier en zone industrielle, une friche bientôt, au premier étage d'un vaste bâtiment en L, sur la commune de Boussens[4], à 70 kilomètres au sud-ouest de Toulouse, Emmanuel Duffaut a son atelier - deux pièces, d'anciens bureaux si l'on en croit la moquette murale, le linoléum, et le mobilier résiduel.

En ce lieu, il conduit le plus souvent un travail de dessin porté par une énergie quasi obsessionnelle. Il utilise un rétroprojecteur afin d'agrandir sur une feuille « Grand Aigle » punaisée au mur des motifs empruntés à toutes sortes de supports visuels (magazines, emballages musicaux). 

Sur la base de ces « décalques » lumineux, il travaille de la pointe graphite avec un attirail de crayons aux grades variés. Il reprend par zones l'image projetée. Il la réinterprète, alternant les duretés, du noir au blanc, en nuances de gris, avec de subtiles évanescences.

La patience requise pour ce travail contraste avec la « vanité » de certains motifs, ou leur « vulgarité ». Ainsi de cette femme, la poitrine abondante, assaillie par un corps en décomposition, un squelette déjà à l'exception de quelques lambeaux de chair, d'un œil pendant devant une joue devenue os.

Le résultat - qui a le « fini » d’une image publicitaire éminemment pervertie et livrée à ses spectres - compte des dizaines d'heures de travail, entre copie et dérivation.

D'une pochette de disque aux inspirations sataniques, il tire une empreinte étrange, à peine une forme, une vague corne de bouc.

Le démoniaque, c'est un mouvement entre deux positions ou entre deux états, un fondu cinématographique ne cessant pas de se substituer dans une persistance indécise aux deux images qu’il met en partage.

À la lumière du rétroprojecteur, dans un ronronnement de ventilateur, l'iconographie originale se voit "horriblement" grossie. Captée dans un détail infime et rendue indécise, elle vacille sous les coups de crayon. Elle devient d’un passage ou d’une hantise, d’une persistance rétinienne.

Cette approche du dessin, qui doit à la photographie, mais s’apparente aussi à la pratique du « livre de coloriage » (ici sans couleur, juste le gris, le noir, le blanc) relève avant tout d'une longue « patience » – celle d’une broderie en marge des images.

Un peintre déclarait devant les dessins d’Emmanuel qu’il recouvrait en eux la finesse de fondus propres à certaines aquarelles.
Je découvre pour ma part dans ces « mises en relief » un passage de l'image sans matière et sans aspérité, au préalable considérablement appauvrie par ses mises en code et en signal, par ses compressions et ses copies, à un presque volume suscité grâce à l’épaisseur du graphite et au modelé appuyé des ombres.

Dans la salle de repos, Manu mélange trois morceaux de sucre avec du café soluble et un peu d’eau chaude, son cran d'arrêt en guise de cuillère. Il sourit, angélique. Il sait la familiarité des images avec les fantômes. Il a dormi avec ce qui hante l’atelier. Il a apprivoisé des ombres, il leur a appris à danser.[5]

Emmanuel nourrit son travail de références empruntées aux « sous cultures », américaines surtout. Il explore l'imaginaire White Trash[6] - dans le sillage de Larry Clark[7], d'Harmony Korine[8] ou de Dennis Cooper[9] - mais jamais dans leurs traces. Tatouages, lettres gothiques, têtes de morts, graffitis tremblés et comme écrits au sang, croix inversées, étoiles à cinq branches retournées... Autant de signes que l’on retrouve dans ses réalisations.

De l’autre côté du miroir, il n’y a que des ombres errantes. Alice is a Junky.

Ces cultures souterraines sont traversées de courants sonores variés, et leur dimension musicale intéresse particulièrement Emmanuel. Son travail s'effectue avec un accompagnement auditif : beaucoup de volume, des infra basses terribles, des fourmillements d’ondes. En grattant la feuille, en tordant le plomb, il se passe des CD. Il prend appui sur ces « reliefs sonores » afin de réinventer les codes visuels et les fétiches qui leur sont associés. Il joue de finesse, il dérive la source et introduit des références plus savantes, de l’humour aussi. Il rejoint l'Histoire de l'Art et s'y cogne, en artiste contemporain.

Je l'ai surpris parfois, par l'encadrement d'une porte qui donnait sur le grand couloir, du bâtiment E.L. dans une posture d'extase. Le cheveu luisant d'une eau dont il s'était de peu rafraîchi et qui se lisait aussi en auréoles sur son tricot de peau, les bras pendants, l'un tatoué du poignet à l'épaule en volutes sombres, une cigarette fumant, sans ses lèvres en bouche bée, entre l'index et le majeur d'une main aux ongles rongés.

Il était « pris » par le son, face au dessin en cours, contemplant ardemment celui-ci.

Ces images, sensibles « photocopies » à la poudre d'argent, sont déjà des empreintes.
Mais il y a d'autres empreintes, comme il y a d'autres traces.
Il a notamment réalisé le moule d'une platine pour lire les disques en vinyle, et aussi celui d’une cassette audio. En récupérant du plomb d'assemblage de vitraux, il a fondu, coulé. Du métal lourd pour les copies d’un objet désuet... Des cassettes de Grunge[10] en « Heavy Metal »[11].
Un objet sans plus d’usage qui au naturel ne deviendra jamais une « pièce de collection » parce que multiple tiré à plusieurs millions, épuisé dans son original. Emmanuel l’exalte en relique.

En rentrant de l’atelier, nous passons en intégralité la bande originale de Dead Man orchestrée par Neil Young. Nous arrivons sur Toulouse avec la pluie, dans un tremblement de phares, à l’écoute d’une agonie infinie à travers des forêts de bouleau. Après le radar automatique, une prostituée voudrait nous offrir des roses en papier (i put a drop of parfum in each one – or something like that)[12]. « Je l’ai pensé ou je l’ai dit ?» lance Manu, imitant vaguement la voix d’Homer (Simson). Nous fumons des Benson Gold®, nous portons des jeans Carhartt® et des paires de baskets Adidas®. Nous avons le même lecteur de C.D. «made in Taiwan» arrondi dans nos espaces de travail respectifs. C’était le cas bien avant notre rencontre. Nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, dans cette friche au milieu de nulle part sans raison. Cela s’appelle de la sociologie consumée.

Arrière-plan, motif, influence ? Il s'agit d'une couverture de disque. Un album "posthume" de Nirvana[13], je crois. De cette image, il voulait tout reprendre : le carton, les cassettes, tout. Puis il m’a dit qu'il s'arrêterait aux cassettes…

Le résultat est magnifique. Il a fait des sculptures avec ce creux – avec le vide de sens des cassettes tombées en poussière. Des multiples, parce qu'il n'y a jamais que des copies, des sosies, des doubles, qui pour beaucoup se donnent des airs de prototypes.

Des leçons de Marcel[14], il n'a pas retenu que l'élevage de poussière. Comment en finir avec les objets ? Par « un ready-made »[15] mâtiné de « do it yourself, »[16], semble-t-il affirmer.

S’insinue l'idée du reste, du déchet, du résidu. Les images, certaines déjà transformées en dessin, d'autres avant même de l'être, jonchent le sol de l'atelier... Une effigie de canard – provenant d’une pochette de Nirvana encore - considérablement grossie à la mine graphite côtoie des images de charniers imprimées sur du papier transparent et des pages découpées dans des revues pornographiques puis burinées au poinçon.

Sédimentations. Confettis de cul. Un mégot fume écrasé parmi les copeaux de crayons.

Emmanuel exécute ses plans avec une puissance proprement chaotique. Son approche de la stratification en fibre de verre avec de la résine polyester est portée par des gestes précis, mais leur accomplissement abolit tout ordre de la matière et des outils. Une cohérence s'accomplit tandis que le chaos gagne tout autour...

Je l’ai surnommé Nyarlathotep "Le Chaos Rampant". Ce sobriquet lui vient de ce qu’à l'atelier on peut aisément suivre ses déplacements : telle traînée de café lorsqu'il s'est élancé en skateboard (sic), une tasse pleine à la main, depuis le micro-onde jusqu’à son établi, deux cents mètres plus loin…

Les traces sont surtout celles des réalisations antérieures. Elles s'accumulent en strates. L'expérience mal conclue n'en finit pas de devenir épave et partant réussit à évoluer. Le ratage prolongé par un chantier laissé en plan devient un "objet", ou plutôt une "zone", de contemplation sensible.

Voilà quelque temps, il a récupéré des pare-brises de voitures éclatés. Ils se sont accumulés dans cette « deuxième salle » où le plomb est coulé, la résine stratifiée, les sacs-poubelles entassés.

Au début, les pare-brises stockés n'ont fait qu'ajouter au désordre. Et puis Emmanuel a entrepris de les transformer. Il a essayé de fossiliser ces étendues de verre pilé, fissuré ou fendu, il a tenté de les fixer.

On pense à « Crash », le film de David Cronenberg[17], ou bien à telle sérigraphie d’Andy Warhol[18].

Emmanuel pense à d'autres artistes, lui qui chante les écrits de Robert Smithson [19] sur des airs de Black Metal[20].

Un jour où nous tournions autour de l'atelier, en quête de nourriture, il me disait que le skateboard l'avait sauvé d'un parcours plus direct vers le mur ... Nous étions sur un parking de supermarché, en milieu rural. Ça me rappelait aussi mes années en dix. « Oh that rock 'n' roll it saved my soul / That rock 'n' roll » - Daniel Johnston[21], « Rock'n Roll Ega ».

Du verre brisé, il en convoquait déjà, naguère, pour une sérigraphie. Un morceau de vitre, avec dessous une feuille « Grand Aigle ». Un coup de hache, puis des coups de peinture en bombe. Retirer les éclats une fois l’enduit sec.

Ce sont les moments de l’image produite, avant l’insolation, avant la Jeannette, avant l’encre et sa cuisson[22].

Dans la salle du Chaos Rampant, des découpes de Placo® sont agencées en paysages. Elles font des montagnes minimales comme sorties de ce massif vectoriel sur la pochette de Unknown Pleasures[23].

À Boussens, Emmanuel a su invoquer l'esprit des friches. Il a investi ce lieu, station Mir à la dérive, vaisseau spatial tiré d'un film de science-fiction soviétique[24] - en fait un laboratoire de cosmétiques abandonné dont l’une des baies vitrées donne sur les cheminées et les citernes d'une fabrique de produits chimiques.

Il a tiré les leçons de cet espace désolé mais fertile où il s’est avancé longtemps, sans crainte. Il a récolté une poussière noire, pailletée d’argent, pour recouvrir de voilettes ces images en deuil d’elles-mêmes.

Exit Mélanie Princesse. Je sais qu’en me remémorant cet atelier, j'aurai parfois l'image d’un « graffiti » réalisé par Manu avec un pochoir découpé de lettres gothiques. Une phrase dorée, révélée au spray sur un fond noir. Tout le contenu d'une bombe, jusqu'à la bille, pour écrire : « Disappear in every way (disparaître de toute façon) ». Et ce "w" un peu étrange qui pouvait passer pour un "m" : « Disappear in every May (disparaître chaque mois de mai) ». Nous partirons en octobre.

Il manquait aussi un point sur le « i » de « in », rajouté par mes soins à la bombe noire au retour d'une session de peinture. C’est autour de ce « point » que nous nous sommes vraiment parlé la première fois.

En pleins et en creux, ZERO NULLE PART[25] nous promet de beaux « accidents » paramétrés ou non, des rebuts corrigés, des mains noires de graphite… De la résine et de la fibre pour les « Pieds Tendres », sortis du Saloon à califourchon sur une poutre… ( pas le Lucky Luke de Rantanplan, mais plutôt celui de Gilles Barbier[26]…).

Tant pis pour les vapeurs, le souffle perdu ou coupé n'est pas prêt à s'éteindre, il avance encore et il abolit tout. FIRE WALKS WITH YOU.[27]

Une nuit, alors que nous ne nous étions jamais rencontrés, il s’était pointé à l’atelier avec un copain. Ils avaient une voiture pleine de matériels pour la sonorisation. Ils ont vite débardé et vite monté le dispositif. Nous avons bu, bavardé, puis ils ont joué toute la nuit. Les vitres vibraient et le couloir de la luxueuse friche grouillait de sons et de visions… Je déambulais, guided by voices.[28] Homer Simpson riait, sa bedaine débordant un ticheurte de Venom.

Artiste résidant à Boussens, Emmanuel a compris tôt ce que cet espace allait devenir, et ce qu’il était déjà, inéluctablement : une friche.
La poussière, les fissures, la saleté, les fuites d’eaux, les ruptures de canalisations allaient gagner, et lui avec elles (We Fade to Grey).
Et la persistance de certains objets jusque dans les traces de leur disparition.


Toxic Avenger[29] (Cyril Rouge), Toulouse, IX – 2010



NOTES

[1] Richard Serra : Écrits et Entretiens 1970-1989, Daniel Lelong éditeur, Paris, 1990.

[2] H. P. Lovecraft, letter to Reinhardt Kleiner, 21 XII 1921; in Lovecraft : A Look Behind the Cthulhu Mythos.

[3] Créature fantastique, « Grand Ancien » tiré de l'œuvre littéraire d'Howard Phillips Lovecraft. Nyarlathotep, surnommé « le Chaos Rampant », est à la fois le messager, le cœur et l'âme des autres dieux. Il est le seul d'entre eux à posséder une véritable personnalité et il prétend pouvoir revêtir un millier de formes différentes.

[4] Boussens : commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Boussinois.

[5] Les passages en italique ne sont pas des citations. Ils font partie du texte et marquent graphiquement un autre niveau de discours, relevant de l’intime et / ou de l’anecdotique. Note de l’auteur.

[6] White Trash - littéralement : «déchet blanc ». Terme d'argot américain très péjoratif, désignant à l'origine la population blanche pauvre. Le terme date du XIXe siècle. Il était alors utilisé pour désigner des Blancs dont on jugeait qu'ils se situaient encore plus bas que les Noirs sur l'échelle sociale (travailleurs non qualifiés ou agriculteurs pauvres).

[7] Wassup Rockers, Ken Park, Bullit, Kids…

[8] Gummo, Julian Donkey Boy, Mister Lonely…

[9] Écrivain Américain. Voir notamment Safe, Closer, Frisk, Try, Guide ou encore Period, tous traduits et publiés chez P.O.L.

[10] Grunge : peut-être une dérivation du mot argot « grungy » signifiant «sale» en argot nord-américain. Le grunge est un sous-genre du rock alternatif qui a émergé à Seattle dans les années 80. Inspiré par le punk hardcore, le heavy metal et le rock, le grunge est caractérisé par des sons de guitare saturées et des paroles apathiques ou qui traitent d’angoisses.

[11] Genre Musical, apparenté au Hard Rock. Heavy Metal signifie littéralement « métal lourd ».

[12] « Je place une goutte de parfum dans chacune d’entre elles – ou quelque chose comme ça ». Citation approximative d’une réplique de Dead Man (film de Jim Jarmush).

[13] Nirvana : groupe grunge américain fondé par Kurt Cobain.

[14] Duchamp.

[15] Ready-made - littéralement : « déjà fait » ou « tout fait ». Le ready-made est « un objet usuel promu à la dignité d'objet d'art par le simple choix de l'artiste ». Il a remis en question un certain nombre de certitudes sur lesquelles reposait l'art, notamment les notions de virtuosité et de savoir-faire ou encore d'œuvre, conçue désormais comme résultante de l'exposition et de l'acte d’intituler.

[16] Do it Yourself - littéralement : « fais-le toi-même », mouvement issu de l’underground américain. Pour les anglophones, voir Beautiful Losers – Contemporary Art and Street Culture – édité par Aaron Rose et Christian Strike.

[17] Réalisateur canadien. Voir notamment Dead Ringers (Faux-Semblants), Naked Lunch (Le Festin nu).

[18] Saturday Catastrophe, White Burning Car III, 1964

[19] Robert Smithson (1938 – 1973) est un artiste contemporain dont la production pourrait être liée entre autres à l'Art Minimal et au Land Art.

[20] Black Metal. Un développement très marginal du Heavy Metal, incarné au commencement par des groupes comme Venom ou Hellhammer, puis dans les années 90 par Mayhem, Immortal ou Gorgoroth. Les musiciens de Black Metal sont réputés pour leur misanthropie, leur hostilité à la foi catholique. Certains d’entre eux ont été mouillés dans des histoires d’incendies criminels (églises) ou encore de meurtres.

[21] Poète américain (Texas). Figure de proue du mouvement musical Lo-Fi. Il a commencé sa carrière en diffusant ses chansons sur des cassettes produites à la maison (voire la note concernant « do it yourself »).

[22] Sérigraphie en tirages limités. Produite avec le soutien de Manuel Pomar (ALaPlage / Lieu Commun) et l’aide de l’atelier de sérigraphie – Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, dans le cadre du festival Graphéine 2009.

[23] Littéralement « Plaisirs Inconnus ». Un album de Joy Division.

[24] Solaris, film réalisé par Andreï Tarkovsky.

[25] Titre de l’exposition de Emmanuel Duffaut au Salon Reçoit, Toulouse. Vernissage le 22 septembre 2010.

[26] Gilles Barbier. Vedette de la scène artistique française. Voir sa pièce « Le Pied Tendre », inspirée d’un B.D. de Morris.

[27] Citation détournée de Twin Peaks Fire Walks With Me, un film de David Lynch. Traduction littérale du pastiche : « Le Feu marche avec toi ». La sentence originale (« le feu marche avec moi ») est attribuée à Bob, l’Entité de la Loge Noire, qui phagocyte les âmes de Lealand Palmer, de Leo Johnson et in fine de Dale Cooper au fil de Twin Peaks, la série télévisée.

[28] Guided by Voices – littéralement « guidé par les voix ». Groupe Indie Rock et Lo-Fi de Dayton, Ohio, Etats-Unis. Apparaît comme référence musicale dans certains romans de Denis Cooper, écrivain américain traduit et édité en français chez P.O.L.

[29] The Toxic Avenger est un film nord-américain réalisé en 1985. Il narre les péripéties de Melvin, un technicien de surface qui, contaminé par des déchets toxiques, se transforme en un monstre à la force surhumaine : Toxic Avenger.

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